Communautaires

Image du logo de l'équipe Les Amazones de Québec

Les Amazones regroupent des femmes de tous les âges depuis 2009. Cette équipe communautaire, qui s’entraîne deux fois par semaine, en est une soudée, qui a du plaisir constamment et où l’on développe de belles amitiés. Pour les Amazones, le bateau-dragon c’est plus qu’un sport, c’est une grande famille qui partage aussi des activités à l’extérieur du bateau telles que des soupers et des 5@7. Pour un bel esprit d’équipe, les Amazones sont là!

Image de l'équipe Les Amazones de Québec en compétition
Les Amazones font un maximum d’efforts

Image du logo de l'équipe Chipies

Un fort esprit d’équipe rugit hors de nous alors que nous grandissons à chaque aventure. Nous sommes unies, bruyantes et surtout, on ne se laisse pas abattre. C’est l’amour du sport, du dépassement de soi et le plaisir qui nous mènent vers la victoire, saison après saison.

LES CAPITAINES
Anne-Marie, Nancy, Anne et Sarah-Julie
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Depuis quand êtes-vous co-capitaines de votre équipe? En 2016, Anne et Sarah-Julie ont pris le relais à titre de co-capitaines des Chipies. Ensuite, Nancy est venue prêter main-forte en 2017, suivie par Anne-Marie qui a rejoint l’équipe de gestion en 2019.

Qu’est-ce que ce rôle vous apporte? C’est la fierté de représenter un groupe de femmes extraordinaires, où la camaraderie et l’entraide sont présentes non seulement dans le bateau, mais aussi à l’extérieur des entraînements. Car il faut se le dire, la vibe Chipies est hors du commun. On a la chance de vivre cette chimie unique et de participer à une aventure qui génère des souvenirs inoubliables. C’est aussi pour nous l’occasion de nous dépasser et d’avoir un sentiment de devoir accompli.

Qu’est-ce que vous appréciez le plus dans vos rôles de co-capitaines? Nous sommes toutes heureuses de ne pas être seules dans cette mission, car nous la considérons comme une grande responsabilité. On peut sembler beaucoup, mais ayant des vies très occupées, cela nous permet de miser sur les forces de chacune. Le plus important est de nous assurer que les filles peuvent pratiquer leur sport dans le plaisir, mais aussi de performer selon leurs désirs. Et de se rappeler que seule on va plus vite, mais qu’ensemble, on va plus loin.

Depuis quand êtes-vous impliqué dans le monde du bateau-dragon? Anne-Marie : Depuis 2017. Je peux dire que ce sport m’a vraiment sauvé la vie, car durant cet été-là, je vivais une période très difficile et le fait de venir dans cette « vibe » si particulière aux Chipies m’a permis de m’accrocher et ensuite, de me rétablir.
Sarah-Julie : Ça fait déjà 7 ans! J’ai toujours une pagaie dans les mains, que ce soit celle de bateau-dragon, de kayak ou d’aviron, avec la bonne vieille chaloupe du chalet ou plus récemment ma pagaie de SUP. Bref, j’ai ça dans le sang. J’ai même quelques étés de voile derrière la cravate. Ce n’était qu’une question de temps avant que je découvre le bateau-dragon en 2014.
Nancy : Je suis dans les Chipies depuis 6 ans, soit depuis la deuxième année de l’équipe en 2015. Un jour, ma sœur m’a parlé d’une équipe de bateau-dragon qui recrutait, et j’ai cru que ce serait un sport pour moi. Avec raison!
Anne : Je n’ai jamais été très sportive, mais quand j’ai eu vent de l’équipe qui était en train de se former en 2014, j’ai réellement senti l’appel d’un sport rassembleur, qui est plus qu’une activité physique. Le bateau-dragon, c’est mon social, c’est ma pilule de bonheur sur l’eau.

Comment les rameuses de votre équipe vous qualifient-elles? À la manière des Schtroumpfs, il y a Chipie Créative (Anne), qui s’assure toujours que les filles aient un look d’enfer ainsi qu’une image forte et fière… et jaune! Ensuite, Chipie Généreuse (Nancy) est celle qui est toujours prête à aider et donner de son précieux temps pour les autres, que ce soit en compétition ou dans nos vies personnelles. Sans oublier Chipie Énergique (Sara-Julie), qui est partout à la fois et qui nous pousse à bouger avec motivation, même si c’est pour faire des push-ups dans la garnotte. Enfin, Chipie Courageuse (Anne-Ma), qui a su passer à travers de nombreux défis et qui fera tout pour que chaque membre soit valorisé dans l’équipe. Elle a les Chipies tatouées sur le cœur.

Quel a été votre plus grand défi? Parfois, c’est de convaincre les filles que l’eau verte fluorescente des chaudes semaines de juillet, c’est bon pour la peau. Ou encore de choisir le chandail parfait qui plaira à une vingtaine de filles aux goûts et gabarits très différents! En général, c’est de glisser les réunions, les entraînements et les compétitions dans nos horaires, surtout pour Nancy et Sarah-Julie qui ont des business. Le défi est aussi de ne pas être trop dur envers soi-même.

Quel serait votre moment mémorable? Nancy : Mon moment mémorable est la première fois que j’ai fait du bateau-dragon… car il neigeait! Mais ce fut une révélation pour moi.
Anne-Marie : Lorsque nous avons remporté notre médaille d’or, en 2017, au défi 1 K. C’était mon 1er 1 km et on va se le dire, c’était intense. On a tout donné. Notre coach nous a poussés à nous dépasser et, en équipe, on a fait notre meilleur temps. Je me rappelle encore cette journée comme si c’était hier.
Anne : Le défi 1K à Trois-Rivières, en 2015. Après de mauvaises qualifications, on a poussé la machine finale. Une fois le bronze et l’argent nommés, on était brûlées et persuadées d’avoir perdu, mais lorsque, finalement, on a entendu « Et la médaille d’or, Les Chipies! », le bateau aurait pu exploser. On ne criait pas, on hurlait… et on pleurait toutes, évidemment!
Sarah-Julie : Le 1 K à Shawinigan, en 2016. Nous avons aussi eu des qualifications difficiles et un peu agressives, et un entraîneur a dû remplacer la nôtre à la barre pour la finale. On ramait comme des enragées pour elle, et le remplaçant nous a poussé des « Powers » sur le 1 K au complet. C’était débile!


Image du logo de l'équipe Dragon mom

Créée en 2010, l’équipe des Dragon Mom regroupe des femmes extraordinaires, dont la moyenne d’âge se trouve dans la mi-quarantaine. Fières de leurs exploits au cours des derniers étés, elles savent se dépasser et démontrent un esprit d’équipe hors du commun. Cette camaraderie explique d’ailleurs leur très bon taux de rétention. Bref, essayer l’équipe des Dragon Mom c’est l’adopter!

LES CAPITAINES
Julie Racine et Nancy St-Laurent
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Capitaines depuis la création de l’équipe à l’été 2015

Qu’est-ce que ce rôle vous apporte? La fierté d’avoir créé un groupe de femmes qui aime s’entraîner, se dépasser, s’entraider et dont le sentiment d’appartenance est indéniable. On ne peut également passer sous silence le fait qu’elles sont prêtes à nous suivre dans nos folies, ce qui contribue assurément au formidable esprit d’équipe des Dragon Mom. Bref, c’est vraiment trippant de voir évoluer toute cette belle gang de femmes!

Depuis quand êtes-vous impliquées dans le monde du bateau-dragon? Nous avons commencé à ramer avec les Chipies, en 2014. Nous avons décidé de former notre équipe l’été suivant puisque nous étions à la recherche de rameuses qui aimaient le Fireball autant que nous!

Comment les rameuses de votre équipe vous qualifient-elles? Ce qui nous vient spontanément : énergiques, dynamiques, rassembleuses, authentiques, enjouées, équitables, aimables, déterminées, extraordinaires, charmantes, simples, imaginatives, patientes, douées, attachantes, accueillantes, agréables, dignes de confiance, chaleureuses, charismatiques, généreuses, mignonnes, pétillantes, séduisantes, sociales, volontaires et sympathiques. On ajouterait finalement drôles et modestes!

Quel est votre moment mémorable? Tous nos partys d’équipe sont mémorables! Toutefois, nous garderons pour nous le détail de ces belles rencontres puisque, comme on dit : « ce qui se passe à Vegas, reste à Vegas! ». Par ailleurs, nous nous souviendrons longtemps de notre trip à Coupe Québec, en 2019, puisque nous en avons surpris plusieurs… incluant nous-mêmes! Ce fut un super beau week-end pour les Dragon Mom, même si cela nous a coûté nos deux tentes d’équipe…

Quel a été votre plus grand défi? Allez récupérer nos deux tentes dans le bassin Olympique, en pleine compétition, après qu’elles se soient envolées à la suite de forts vents… Plutôt malaisant! Il y a aussi eu le défi d’avoir 18 rameuses sur 20 qui n’avaient jamais ramé à notre premier été et de tout de même faire avancer le bateau à l’unisson. Ça peut paraître simple, mais ce n’était vraiment pas évident de trouver un tempo commun. Bref, tout un défi pour un coach… Pauvre Anthony, on partait de très loin! On en a fait du chemin en cinq ans, presque pas croyable!


Image du logo de l'équipe junior La Relève

La Relève est l’équipe junior du Club de bateau dragon de la Capitale. Elle est composée de jeunes âgés de 12 à 17 ans. À raison d’un entraînement par semaine, pendant 10 semaines, les jeunes apprennent la technique du coup de pagaie sous la supervision d’un entraîneur qualifié. Ce dernier amène les jeunes à se dépasser pendant les entraînements dans un cadre ludique et d’esprit d’équipe. Ils doivent apprendre à se synchroniser pour amener l’équipe à performer sur l’eau. À la fin de la saison, les jeunes pagayeurs mettent leurs apprentissages en pratique lors d’une compétition amicale à Drummondville.

Image de l'équipe La Relève en action sous la pluie
La Relève ne se laisse pas abattre facilement!

Image du logo de l'équipe Vise-à-Vie

Les Vise-à-Vie se sont donné comme mission de démontrer qu’il est possible de reprendre une vie active et de pratiquer un sport après avoir vécu un cancer du sein. À Québec, les Vise-à-Vie sont la seule équipe de bateau-dragon composée uniquement de survivantes du cancer du sein. L’équipe, qui a vu le jour à Québec en 2003, est actuellement composée de plus de trente femmes et d’un homme. Nous représentons la région dans les compétitions régionales, nationales et internationales.

LA CAPITAINE
Chantal Lachance
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Capitaine depuis 2015

Qu’est-ce que ce rôle t’apporte? Le bonheur et le sentiment d’accomplir quelque chose qui apporte du bien-être aux autres. Être capitaine des Vise-à-Vie m’apporte aussi la satisfaction de montrer à ces superbes femmes (homme) qu’elles sont fortes et peuvent accomplir ce qu’elles désirent après un cancer du sein.

Qu’est-ce que tu apprécies le plus dans ton rôle de capitaine? De pouvoir faire connaître un super sport, mais surtout de partager ma détermination à accomplir quelque chose de grand et de pouvoir aider et supporter d’autres personnes à se dépasser en équipe.

Depuis quand es-tu impliquée dans le monde du bateau-dragon? Depuis 2011.

Comment les rameuses de ton équipe te qualifient-elles? Passionnée, motivante, qui donne le goût aux autres de se dépasser, organisée et bonne communicatrice (surtout dans le 2 km!)

Quel est ton plus grand défi? Essayer d’avoir une équipe stable tout en accueillant de nouvelles rameuses chaque année et garder la même rigueur. Mais l’autre défi est de faire sentir à mes rameuses (rameur) que nous sommes aussi belles et aussi bonnes que les autres équipes féminines. De leur faire voir que, malgré notre « étiquette », nous pouvons nous dépasser et nous pouvons aussi bien compétitionner contre d’autres équipes féminines et pas seulement contre des équipes de survivantes. En fait, que cette étiquette ne nous définit pas en tant que personne ni en tant que rameuse, que oui nous avons tous le même prérequis qui nous réunit, mais qu’elle ne fait que nous unir encore plus.

Quel serait ton moment mémorable? L’un des grands moments est lorsque nous étions à Florence, en Italie. À la sortie des temps, nous ne pouvions pas en croire nos yeux : notre temps nous permettait d’être dans les cinq premières de la première vague pour la deuxième course de qualification. Après notre deuxième course, nous étions toujours constantes en termes de temps et de technique, ce qui nous a permis, encore là, d’être dans les deux premières vagues de la demi-finale. C’était magique. Nous avons eu le privilège de faire la finale avec l’une des équipes que nous avions toujours vues comme imbattables, soit celle du Vermont. Nous avons eu l’agréable surprise de terminer dans le top 10 sur 127 au final. Nos efforts, notre technique et notre détermination nous ont permis de participer à la cérémonie des survivantes de cancer du sein, toutes dans le même bateau, c’était simplement indescriptible. Il n’y a aucun mot assez fort pour décrire ce sentiment de fierté envers mon équipe et de pouvoir crier haut et fort WE CAN DO IT!


Image du logo de l'équipe des Waverns

L’équipe féminine des Waverns a vu le jour à l’été 2011 et a participé à ses premières compétitions dès l’été suivant. Depuis ce temps, l’équipe n’a cessé de s’améliorer pour finalement remporter, à l’été 2016, la prestigieuse Triple Couronne Division 2 (remise à l’équipe ayant cumulé le plus de points en trois compétitions [H20 Open, Montréal Challenge et Coupe Québec]. En plus d’être performantes et motivées, les Waverns sont dynamiques et elles ont du fun! Que ce soit lors des entraînements, des compétitions ou des 5@7, la bonne entente entre les filles est palpable.

Leur objectif : avoir du plaisir, tout en donnant leur 110 % sur l’eau!

Leur slogan, inspiré de leur coup de rame : « Profond, long, fort, WAVERNS! »

LES CAPITAINES
Marie-Christine Cloutier, Véronique Fleury et Amélie Richard
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Capitaines depuis 2017

Qu’est-ce que ce rôle vous apporte? Nous aimons contribuer, par notre connaissance et notre amour du bateau-dragon, à l’efficience des Waverns. Nous visons à leur transmettre non seulement l’esprit de compétition, mais surtout l’esprit d’équipe, par l’intermédiaire du plaisir. C’est une force des Waverns : une saine ambiance. Toutes les rameuses se respectent et s’apprécient… et ont du fun! En tant que capitaines, on fait en sorte d’accueillir des recrues motivées et sympathiques, d’encourager et d’apprécier nos rameuses d’expérience et de maintenir une bonne entente au sein du groupe. Il s’agit aussi de donner le goût aux filles de vivre des expériences de compétition et, idéalement, le sentiment d’arriver premières au fil d’arrivée! Notre formidable coach Anthony nous aide évidemment beaucoup dans notre rôle.

Depuis quand êtes-vous impliquées dans le monde du bateau-dragon? Marie-Christine : 2012. Une amie lui a suggéré d’essayer, et elle est tombée en amour avec le sport!

Véronique : 2014. Une de ses meilleures amies, Geneviève Adam (dont elle tient à rendre hommage puisqu’elle est décédée cette même année, dans une avalanche au Népal) l’a invitée à un entraînement. Coup de foudre instantané!

Amélie : 2011. Une connaissance avait entendu parler du bateau-dragon et s’était dit : « il me semble que c’est le genre de truc qu’Amélie aimerait. » Et cela s’est avéré!

Comment les rameuses de votre équipe vous qualifient-elles? Marie-Christine : C’est notre gestionnaire, une fille organisée, une trésorière hors pair.

Véronique : C’est notre capitaine diplomate, qui a un petit côté maman.

Amélie : Avec son côté cartésien, elle est très rigoureuse.

Quel a été votre plus grand défi? Nous avons été unanimes sur cette question. La fois où nous avons eu un « beau » problème, c’est-à-dire où nous avons eu trop de rameuses compétentes et motivées pour Trois-Rivières en 2019. Nous avions trois courses et nous avons dû faire des choix. Ce n’était pas juste une considération d’ancienneté ou de force, mais d’équité également. Nous avons opté pour une rotation de rameuses, ce qui impliquait que certaines devaient ramer seulement deux courses. Nous avons été transparentes sur notre dilemme et tout cela a été bien reçu.

Quel serait votre moment mémorable? Marie-Christine : La première place des Waverns au 100 mètres à Shawinigan, en 2012. Cela leur a fait croire qu’elles n’étaient pas si derrière que cela! Cette course a donné le ton pour la suite!

Véronique : Une autre fois, à Drummondville, nous étions trop de gauches. Véro a cédé sa place sur le bateau pour aller « drummer », c’est-à-dire crier sa vie après les filles! « Come on! Allez! Power et un, deux…! Elle a perdu la voix pendant deux jours. Elle voyait la hargne dans les yeux de ses coéquipières, elle était crinquée, tout cela sous une pluie battante. Cette dernière course nous a valu la médaille d’or!

Amélie : La Coupe Québec, en 2016. Elle était “paceuse” avec Sabrina (Plamondon Gosselin), à l’écoute des commandes de Dan (membre fondateur du Club), qui criait d’une façon qui venait te chercher dans les tripes. Malgré l’envie de s’emballer, Sab et Amé ont réussi à maintenir un “pace” efficace et synchro, ce qui a assurément contribué à remporter l’or! Les Waverns ont d’ailleurs remporté la Triple Crown cette année-là.


Sportives

Image du logo de l'équipe Les Barbares de Québec

Fiers de leurs 15 ans d’existence, les Barbares de Québec cumulent les succès grâce aux fidèles rameurs qui ont su démontrer leur détermination, leur force et leur soif de GAGNER. Encore aujourd’hui, cette rage et cette hargne pour la VICTOIRE subsistent où chaque Barbare contribue au succès de cette équipe. Émergeant de différents milieux sportifs tels que les sports et activités d’endurance et de persévérance, les Barbares continuent à hausser leur niveau de performance physique pour propulser le bateau vers la victoire à chaque coup de rame.

Certains diront : qu’est-ce qu’un Barbare? Eh bien, il est toujours actif tout au long de l’année. Aussitôt que la saison de bateau-dragon est terminée, celui-ci se dirige vers un autre lieu pour pratiquer un autre sport ou activité pour augmenter sa force et son endurance. Derrière ce visage méprisant se cache une personne respectueuse et affectueuse qui a le désir de performer. Le succès réside aux liens qui unissent chaque Barbare. Le savoir-être et le savoir-faire du Barbare sont une source d’énergie qui pousse le bateau à un niveau supérieur. Nous sommes 20 rameurs, 10 filles et 10 gars, 1 coach et un 1 bateau. Nous sommes les Barbares de Québec.


Image du logo de l'équipe Bras de fer

Les Bras de fer sont une équipe sportive mixte, ce qui signifie que nous misons sur une bonne performance lors des entraînements et des compétitions. Toutefois, ce désir ne doit pas miner l’extraordinaire esprit d’équipe qui nous caractérise si bien. Bref, on donne tout ce qu’on a, pas d’excuse… et le fun est toujours au rendez-vous.

LA CAPITAINE
Karen Jacobs
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Capitaine depuis 2019

Qu’est-ce que ce rôle t’apporte? Les Bras, c’est un peu comme ma famille d’été. Je suis contente d’être leur capitaine et de pouvoir les guider, les motiver, leur donner le goût de donner le meilleur d’eux-mêmes, d’évoluer et de grandir tous ensemble.

Depuis quand es-tu impliqué dans le monde du bateau-dragon? J’ai commencé à ramer en 2011. En 2014, je suis devenue capitaine des Amazones. J’ai rejoint le conseil d’administration en 2015 puis suis devenue capitaine des Bras en 2019, d’Origine en 2021 et future coach de la Relève en 2022. La prochaine étape? Bonne question!

Comment les rameurs de ton équipe te qualifient-ils? Il faudrait le leur demander. Je pense qu’ils diraient que je suis une passionnée, remplie d’énergie, qui profite de la vie comme s’il n’y avait pas de lendemain (YOLO) et qui est toujours là pour eux. Les Bras, vous confirmez?

Quel a été ton plus grand défi? Si on oublie qu’on est en pandémie, probablement avoir 20 rameurs à chaque entraînement dans le bateau.

Quel serait ton moment mémorable? À la fin de chaque saison, nous avons les Bras de fer Awards. C’est plus que notre party de fin de saison, c’est aussi le moment où l’on célèbre chacun des membres de l’équipe avec un prix personnalisé. Chaque fois, c’est un événement mémorable, c’est comme un party de famille. Chaque compétition avec les Bras est mémorable en soi aussi puisqu’on se dépasse chaque fois, on apprend et on en sort grandi.


Image du logo de l'équipe élite Origine

Issue du programme haute performance du Club de bateau dragon de la Capitale, Origine est l’équipe élite du club. Les pagayeurs et pagayeuses qui composent l’équipe s’entraînent durant l’hiver dans un but commun de performance pour être prêts à la compétition dès le début de la saison estivale. Les membres de l’équipage doivent se qualifier pour faire partie d’Origine. Des tests physiques et techniques leur sont donc imposés. Ils peuvent également suivre des cliniques techniques pour améliorer leur coup de pagaie, et participer à des camps d’entraînement au Québec ou aux États-Unis. Origine participe aux compétitions de la Triple Couronne au Québec, au championnat canadien et, selon les années, aux Jeux panaméricains et aux championnats mondiaux par équipe. Origine est aussi le tremplin pour ceux et celles désirant faire l’équipe nationale de bateau-dragon.

LA CAPITAINE
Karen Jacobs
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Capitaines depuis 2020

Qu’apprécies-tu de ce rôle? L’effet rassembleur que j’ai sur les gens. Faire partie d’Origine demande de passer à travers un processus de test (même moi j’y passe!) et je sais que ça demande beaucoup d’effort. Je tiens à ce que se soit une bonne expérience pour chacun. Faire partie d’Origine, c’est le dépassement de soi et en être capitaine, c’est une fierté. De plus, cela me permet de rallier les gens, de les garder motivés et de tout faire pour créer un sentiment d’appartenance.

Comment les rameurs de l’équipe te qualifient-ils? C’est encore tout nouveau d’être capitaine d’Origine, mais je pense que les gens du programme diraient que j’ai un trop plein d’énergie, que je suis motivante et inspirante. Je dirais aussi qu’ils me trouvent flamboyante et unique.

Quel a été ton plus grand défi? Origine est une équipe qui découle du programme élite du CBDC. Ce programme demande beaucoup de discipline et d’engagement de la part des membres. Mon plus grand défi est donc de recruter des hommes et des femmes prêts à s’investir. Mais ça en vaut la peine, on est une gang incroyable.

Quel serait ton moment mémorable? Coupe Québec en 2019. On était 14 filles, 7 gars dans le bateau contre des équipes de 20 gars. Les défis, on aime ça dans l’équipe. Nous avons tout de même terminé deuxièmes en finale B, on les a fait travailler fort. Ce n’était pas du tout gênant notre affaire.

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